Il est vrai que j'ai quelque peu delaisse mon blog au profit de ceux des autres depuis quelques temps. Neanmoins, mon experience sur Casawaves m'a appris a quel point l'interconnectivite etait importante dans mon metier...j'ai donc le plaisir d'annoncer a mes lecteurs que je reviens sur le Web afin d'apporter quelques idees, impressions ou voir meme quelques enquetes sur notre societe et notre quotidien.
J'ai quitte le Maroc defnitivement depuis plus de deux mois pour Londres. Non pas que je meprise mon pays d'enfance mais j'avoue avoir ete lasse par le manque de rigueur et de regles de notre cher monde laboral marocain. En sonmne, trop de belles paroles et pas assez de choses concretes, ce qui, quand vous etes professionnel, vous mine à chaque instant. Un article dans Telquel datant du mois dernier, decrivait d'ailleurs avec justesse, le quotidien des salaries marocains et des etrangers vivant au Maroc: les reclamations repetees et injustifiees pour obtenir sa paye, toujours en retard, les reclamations pour se faire rembourser ses notes de frais ou se faire payer ses factures, l'arrogance de certains patrons vis a vis de leur employes et enfin (mais surtout!) le manque de directives claires et precises qui vous conduisent juste a la catastrophe.
C'est notre lot a tous: banquiers, financiers, journalistes, restaurateurs....toutes les professions sont gangrenees par ce que la presse nomme, le "manque de competences". En realite, ce ne sont pas les competences qui manquent mais nous avons, helas trop tendance a les perdres ou a les sous evaluer. Pas etonnant que la majorite des marocains et des etrangers vivant au Maroc veuillent travailler chez les etrangers, qui ont la reputation d'etre plus fiables et plus rigoureux, meme si evidemment, cela est loin d'etre une generalite.
D'ailleurs, juste avant mon départ, j'ai eu uen terrible confrontation avec un de mes ex patrons, qui était français, et qui n'a pas désiré me payer...pire encore ce dernier a même osé me traiter de prostituée sur le net alors que le nombre de gens qu'il a déçu sont nombreux, cela est très facile à prouver.
Cependant, nous devons reconnaitre, et nous ne pouvons que nous en prendre qu'a nous meme, que la majorite des etrangers qui vivent sur notre sol, meme que pour des questions financieres, instaurent des regles et payent leurs employes comnme ils le feraient en Europe. Meme la plus basique des entreprises geree par un europeen etablit des contrats de travail et paye la CNSS. Nombreuses sont les grandes societes marocaines qui ne respectent pas les lois et les droits de leurs employes. On en arrive même à créer des complots pour obtenir ce que l'on doit avoir, exercer une pression quotidienne sur vos patrons et même vous mettre en colere!
Lassée donc de toute cette agitation, j'ai pris mon envol pour Londres, une ville difficile mais qui me donnera sans doute de grandes opportunités et beaucoup d'inspiration pour écrire prochainement...
lundi 10 août 2009
samedi 28 février 2009
mon point de vue sur la censure économique

Voici une interview que m'a le Réseau de la presse arabe (Arab Press Network) à l'Association Mondiale des Journaux (World Association of Newspapers) à Paris, suite à mon article sur la censure économique.
WAN: Dans votre article, on retient que les objectifs mercantiles des journaux conduisent les chefs de rédaction à privilégier des informations « commerciales » ou d'annonceurs, au détriment d'une information dite de « qualité »: Tous les journaux sont-ils concernés (presse politique, presse technique ou spécialisée, et presse grand public)?
Je crois en effet que cela concerne tous les journaux qui sont financés par la publicité, de manière directe et indirecte. Il ne s'agit pas forcément de privilégier les informations commerciales au détriment des autres informations, la "désinformation" se fait beaucoup plus subtilement. il existe plusieurs possibilités: Ou l'on désire remercier l'annonceur et dans ce cas là, on lui accordera une interview, un article ect. qui peut passer avant un sujet "plus important", ou bien on priviligera un annonceur plutôt qu'un autre parce que ce dernier est plus rentable, ou bien et cela arrive souvent aussi, un sujet commercial peut purement et simplement remplacer un sujet d'intérêt général ( famine, épidémie en Afrique) car on estime que celui-ci n'est pas assez vendeur. Quoiqu'il en soit, les journaux pratiquent cette méthode plus ou moins fréquemment et portent atteinte indéniablement à la qualité de l'information mais surtout à notre métier.
WAN: N'y a-t-il pas un cercle vicieux entre la baisse de qualité voire de véracité de l'information et la baisse du nombre de lecteurs ? Que constatez-vous au Maroc ? les lecteurs se plaignent-ils ?
Je ne crois pas que les lecteurs soient moins nombreux, je pense même que la grande majorité ne se doute même pas que la publicité peut être une forme de censure. Pour eux, la censure reste avant tout politique, elle n'est pas économique. Maintenant il est vrai que nombreux sont les journalistes, lassés de ces directives, qui font leur travail sans y mettre du leur. A moins d'être un journaliste économique, devenir commercial quand on a envie de parler de sujets politiques ou sociaux n'est pas très plaisant, et ce n'est d'ailleurs pas notre rôle. Il faut savoir que beaucoup ne se déplacent plus sur le terrain. Ils préférent envoyer des questionnaires et retranscrire l'information telle qu'elle a été transmise et en oubliyant même parfois de vérifier leurs sources. Ce mécanisme de fonctionnement peut en effet avoir des repercussions sur des sujets politiques ou sociaux, car hélas, la procédure pour obtenir des informations est la même. Néanmoins, il faut souligner que dans la majorité des cas, ce manque de rigueur n'est pas due au journalistes, qui pour la plupart veulent faire leur travail correctement, mais à leur direction, qui n'ont pas envie de leur donner les moyens physiques et financiers pour travailler. On préférera qu'ils consulent les agences de presse plutôt que des les envoyer sur place, par souci d'économie. Enfin, il faut savoir qu'au Maroc, la plupart des journalistes sont sous payés, ce qui je crois aussi ne les incite pas à s'investir davantage dans leur métier.
WAN: L'essor de l'information sur le net n'est-il pas une opportunité pour les journalistes marocains pour échapper cette pression négative ?
Malheureusement, comme je l'ai dit dans mon article, cela ne concerne pas seulement le Maroc. Le monde entier est géré pour faire du profit. Et je ne crois pas que le net soit un moyen pour y échapper même si pour l' heure, cela reste une solution très envisageable pour ces personnes. Grâce aux blogs, on peut en effet s'exprimer plus librement mais tout dépend jusqu'à quel point. Il faut savoir que les journalistes qui ont témoignés pour moi l'ont fait anonymement car ils savent qu'afficher leurs idées ou raconter ce qui se passe dans leurs rédactions peut conduire à un licenciement voir à une sorte d'"excommunication" du métier. Et vous savez comme moi, qu'il est très facile de retraser quelqu'un sur internet.
WAN: Comment les journaux internationaux (ou ce qui est appelé les modèles internationaux) ont selon vous réussit à garder leur objectivité ?
Les journaux internationaux ne sont pas plus objectifs que les autres. C'est une illusion. Vous avez des journaux de droite et des journaux de gauche qui vous donneront un point de vue libre mais qui dit point de vue, dit subjectivité. être totalement objectif est très difficile presque impossible. Le monde occidental jouit d'une liberté d'expression qui leur permet plus de manoeuvres c'est tout. Et même si l'économie a aussi un poids considérable dans leur quotidien, ils ont encore conservés leur étiquette de journaliste car ils ont les moyens de couvrir les évènements comme il se doit. On fait la différence entre journaliste, RP, et commercial, qui ont chacuns des rôles bien définis. Maintenant, selon certains confrères européens, la publicité leur fait aussi de l'ombre. Beaucoup m'ont dit qu'ils ne pouvaient parler en mal d'une grande entreprise même si elle était "fautive" dans une affaire à cause des conséquences économiques que cela pouvait engendrer. Ce sont des gens qui ont énormément de pouvoir qui peuvent ruiner la réputation d'un journal ou les traduires en justice. Et bien des fois, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Maintenant il existe aussi des rédactions comme Arte qui ont réalisé et diffusé un documentaire polémique sur Mosento, principal créateur d'OGM. Un véritable risque pour la journaliste et sa rédaction lorsqu'on connait le pouvoir de cette entreprise dans le monde.
WAN: Vous évoquez « l'épidémie » pour aborder la désillusion de nombreux journalistes. Comment la soigner ?
Comme je le disais précedemment, il faudrait déjà considérer les journalistes comme tels, définir leur rôle, les laisser travailler et leur en donner les moyens, et mieux les rémunérer (au Maroc en tout cas). Les journalistes ne sont pas des bureaucrates, et nous avons trop tendance à le penser.
WAN: Quelle est la raison de cette situation actuelle ? (Comment est-elle venue à ce degré au Maroc ? Est-ce que c'est un nouveau phénomène ?
Nous vivons une ère de capitalisme sauvage. Loin de moi de tenir des discours pro marxistes, je pense que notre époque nous a fait oublier toutes les valeurs essentielles afin de focaliser sur une seule chose: le profit. Toutes les guerres sont déclanchées dans un but économique, chaque action ou relation que nous développons a rarement un but non lucratif. Si nous suivons cette logique, je ne vois pas pourquoi le journalisme échapperait à la règle, que cela soit ici ou ailleurs. Les vrais journaux libres sont ceux qui s'autofinancent et qui ont une connaissance du droit irreprochable afin de réagir face à toutes les situations. Car les pressions qu'ils subissent de toute part en découragerait plus d'un! Au Maroc, nous commencons seulement à profiter d'une relative liberté d'expression, il faut du temps pour que les choses soient clairement établies et définies. Créer un journal "libre" ne peut être d'actualité dans ces conditions, il faut encore plusieurs générations avant de pouvoir prétendre au statut d'un journal international et encore plus pour être totalement libre de nos actes et de nos paroles.
idées déco
Litzie Gozlan, décoratrice d’intérieur de formation, a décidé il y a un an, de monter une petite entreprise de décoration florale. En partenariat avec Orchid Tours, elle peut, pour toutes les occasions, composer des bouquets originaux avec toutes sortes de fleurs et de matières, telles que du tissu, des rubans, des fruits, des pétales séchées, de la peinture et même des paillètes ! Des créations originales qui ont été repérées depuis la soirée Absolut pears au Murano de Marrakech en avril 2008.
« La culture de la fleur donne beaucoup plus de « classe » à un évènement »
Vanessa Pellegrin : D’où t’es venue l’idée de te lancer dans la composition florale ?
Vanessa Pellegrin : D’où t’es venue l’idée de te lancer dans la composition florale ?
Litzie Gozlan : J’ai toujours aimé travailler dans la décoration, assortir les couleurs, les détails, créer une harmonie dans les lieux où j’allais. Avec les fleurs on peut créer beaucoup d’ambiance aussi et comme c’est encore un outil très peu exploité au Maroc, je me suis dit qu’il y avait un créneau et je me suis lancée. La fleur n’est pas encore entrée dans la culture, elle reste le parent pauvre de la décoration. On ne trouve jamais de bouquets originaux et lorsqu’on offre des fleurs à quelqu’un ici, l’emballage est vraiment loin d’être exceptionnel, ce qui gâche un peu la symbolique de ce cadeau à mon sens. Du coup, les particuliers ne sont pas ceux que je vise en premier lieu. Comme on ne l’utilise pas suffisamment lors des évènements, j’ai voulu montrer que l’on peut présenter ce produit différemment et qu’avec des fleurs on peut faire une vraie décoration, avec une vraie thématique. Elles font parties prenantes d’un projet.
V.P : Quelles soirées (ou évènements) peut-on envisager avec des fleurs ?
L.G : Tout peut être envisagé. Une soirée privée d’anniversaire, un mariage, une saint valentin, un lancement de produit…vraiment tout est possible avec un peu d’imagination.
V.P : Quelles sont les matières que tu utilises ?
L.G : On peut utiliser toutes sortes de matières pour habiller la fleur en elle-même. De la corde, des rubans…on peut aussi habiller les vases pour qu’ils fassent moins traditionnels ou qu’ils puissent permettre de mettre le bouquet en valeur. J’utilise généralement pour ça, de la peinture en bombe brillante, dorée ou argentée. On peut aussi changer les couleurs des feuilles des fleurs…tout est possible selon le concept, les coloris et le désir du client. Il faut juste regarder le projet et s’y greffer.
V.P : Ton partenariat avec Orchid Tours est il une manière plus efficace de toucher le monde de l’évènementiel ?
L.G : Tout à fait, car pour changer les mentalités et faire aimer cette nouveauté, il faut d’abord la faire connaître au plus grand nombre. Orchid Tours a compris que la culture de la fleur donnait beaucoup plus de « classe » à un évènement. Nous échangeons nos prestations dans une optique gagnant-gagnant et cela marche plutôt bien pour nous ainsi, en particulier sur Marrakech, où le brassage culturel a permis de lancer beaucoup de nouveautés qui ont été très bien acceptées. A Casablanca, les gens ne voient pas encore l’intérêt de dépenser de l’argent dans des fleurs. Ce qui est vraiment dommage et surprenant à la fois pour une grande ville. Car quand on assiste à un évènement « fleuri » si on peut le dire ainsi, on se dit que finalement ce n’est pas si mal et que la fleur y a toute sa place.
V.P : Où te contacter ?
L.G : Vous pouvez me joindre via Orchid Tours ou directement sur mon téléphone au 060 55 69 38
Ce que les femmes de vous…et qu’elles n’oseront jamais vous dire.

…Sur la drague
Les femmes sont compliquées, s’énervent pour un rien, parlent à demi mots…bref les hommes ne les comprennent pas. C’est connu. Les femmes non plus, surtout dans certains cas comme la drague. Il existe de multiples moyens de séduire une fille. Pourtant, on a parfois l’impression que l’on emploie toujours les mêmes méthodes : Celles qui ne marchent jamais. Depuis la nuit des temps, certaines techniques de drague ont montré leur inefficacité, voir leur échec total et définitif. Pourtant, elles continuent d’être utilisées, à croire que les hommes de cette planète et, en particulier les hommes marocains, sont retardés mentaux ou masochistes. Peut être, et nous ne le savions pas, qu’il existe un concours national du plus grand ramassage de « râteaux », (la concurrence va être rude !) dans ce cas là, ceci explique cela, mais autrement, comment peut on décemment accepter de se faire rejeter par la gente féminine systématiquement et de ne jamais se remettre en question ?
Les hommes pensent faire des pieds et des mains, qu’ils sont des « boss » à tous les niveaux et surtout super attentionnés vis-à-vis de l’élue de leur cœur, ou de leur nuit.
Malheureusement dans la plupart des cas ils ont tout faux. Et généralement, le premier conflit rime avec la première rencontre, celle où ces mâles dominant, parfumés au Givenchy, tentent de séduire LA fille. Les situations changent, le contexte aussi mais le résultat reste toujours le même : loin de Hitch expert en séduction, ils s’apparentent plus à l’hippopotame Moto Moto de Madagascar 2 : démarche de camionneur, sourire colgate (enfin ca dépend des cas) ou niais, cheveux gominés par une tonne de gel, parfum suave presqu’écœurant, et parfois le petit plus : un petit clin d’œil coquin qui veut tout dire !…sans compter l’extraordinaire discours qui peut parfois sortir de leurs bouches, variant entre un « salut gazelle », « on s’est déjà vu ? », « tu es bonne » ( très classe, très fin a la zmagria, je me demande d’ailleurs si un mec sur cette terre a déjà emballé une fille grâce à cette formidable phrase) ou encore « tu es toujours aussi belle » ( si si je vous assure) ou encore un « tu es homosexuelle ou quoi ? » quand on ose dénigré cet animal préhistorique tout droit sorti de sa caverne.
Il existe également des versions inédites du genre (et je le tient d’une amie) « tu ne le sais pas encore mais je suis footballeur professionnel et demain je sors dans le journal »(…euh oui et ?) ou bien « je veux apprendre le français » (pour les françaises évidemment mais je crois que ceux là font plutôt allusion à un autre style de langue).
Il existe aussi des originaux tout aussi pitoyables : un type, gentleman en apparence qui trompe son monde. Car, si les femmes marocaines mordent facilement à cet hameçon, sachez que le poisson en question fini par les saouler allègrement grâce à leur égo démesuré et leurs paroles égocentriques qui se résument à « regardez comme je suis riche et beau ». Un autre type d’original, « l’australopithèque » de Gad Elmaleh : un homos sapiens sapiens alcoolisé qui tente d’engager une discussion des plus philosophiques dans un lieu insolite, et qui de temps en temps, s’appui sur nous, pauvre filles, pour ne pas tomber. Ca donne généralement ça : un groupe de filles dansent sur la piste. Elles voient à des kilomètres cet échantillon d’être humain qui va essayer de tenter sa chance. Malheureusement le pauvre diable n’a aucune chance et ne le sait pas encore. Avec sa démarche de Don juan légèrement titubant, il est si prévisible, qu’il va, sans aucun doute, s’y prendre comme un manche. Et ca ne loupe pas ! La pauvre fille, (généralement la plus pompette de la troupe), se retrouve à être la victime de cet alcoolique chronique qui l’abreuve de discours sans queues ni têtes. « Tu sais dans la vie il faut respecter les filles, même quand on leur fait des câlins il faut que cela soit des câlins de respect… » okkkkkkk !!!!!
Dans les pubs pour la boisson, ils devraient spécifier, à mon sens, en plus de « l’abus d’alcool peut nuire à votre santé », « L’abus d’alcool peut également vous tuer votre avenir sentimental ou votre réputation. » Cela serait sans doute beaucoup plus efficace.
Nous pouvons aussi nous confronter à des cas plus exhaustifs. Prenons une petite jeune femme aux attributs généreux qui marche dans la rue. Deux fois sur quatre, cela donne les scenarios suivants :
Scenario 1 : Un jeune homme allure Casanegra (et rien d’un casanova) voit la jeune fille arriver. Il attend que son regard croise le sien (ce qui ne se produit jamais car la fille en question a déjà aperçu l’hurluberlu et regarde le sol avec anxiété, en pensant que ses pieds lui permettront d’oublier cette fâcheuse rencontre). Après avoir lâché le traditionnel «salut ma belle », il décide de la suivre un peu pour demander son numéro de téléphone. La fille prise de panique presse le pas. 2 issues possibles : insultes ou violence physique de la part d’un ange gardien généralement bodybuildé que connait très très bien la fille.
Scenario 2 : Toujours dans la rue. Sauf que le grand et stupide méchant loup est en voiture (généralement en super cabriolet pour la frime) et muni de sa rolex or, argent, diamants et rubis, qu’il laisse volontairement à la vue de tous, bien en dehors de la fenêtre, il aborde le petit chaperon rouge, qui aussi prise de panique, l’insulte et essaye de se réfugier dans une ruelle en sens interdit.
Scenario 3 : En boîte. Un mec pas trop mal nous aborde, il est plutôt gentil, poli etc. mais hélas pour lui, il ne vous intéresse pas. Sentant que le vent tourne, l’être, offusqué par aussi peu d’intérêt à son égard, s’en prend à votre amie puis à l’amie de votre amie…enfin à tout ce qui ressemble à une femme de près ou de loin. Rien de pire pour une « femelle » que de la faire sentir qu’elle n’a rien d’original ni d’unique. Ce qui est encore plus bête, c’est de penser que la solidarité féminine n’existe pas.
Et la liste de ces maladresses est désespéramment longue !!! En tout cas un averti en vaut mieux que deux : Si les femmes vous répondent que c’est leur enterrement de vie de jeune fille, qu’elles préfèrent les filles, qu’elles ont un petit ami (qui n’est pas la), sachez que dans trois quart des cas cela est faux et que vous vous y êtes très mal pris. Sachez aussi que celles qui se disent pas intéressées le sont vraiment et qu’il faut arrêter d’insister, sachez également que pour draguer, il faut être coriace toute la soirée et éviter l’alcool à outrance…tout un art !
Beaucoup de filles ont une théorie, une caricature dramatique, en pourcentage, sur leur vie et sur leurs chances de trouver quelqu’un de bien. Il en résulte ceci :
70% des hommes sont des « tocards » inenvisageables même pour passer un bon moment. 10% sont des hommes qui nous attire mais qui eux ne sont pas attirés par nous car ils sont ou déjà pris ou, ils nous trouvent moche ou pas intéressante (pour les intellos). 15% sont des hommes merveilleux mais qui hélas, résument leur vie à Métro-boulot- dodo et, comme il n’y pas de métro dans ce pays, cela se résume à taxi rouge ou blanc-boulot-dodo. Enfin, 5% des hommes sont potentiellement les hommes de notre vie mais encore faut-il qu’ils aient le même âge que nous ou très peu d’écart (nous pouvons parfois aller jusqu’à une fourchette de 20 ans quand même !!), qu’ils soient posés avec un travail stable (avec la conjoncture actuelle, ceci est relatif) et qu’ils nous traitent comme des princesses…ce qui ramène ce chiffre de départ à une statistique inférieure au 1%. De quoi se suicider.
Il est grand temps de changer la donne, mais la liste des catastrophes naturellement propres au genre masculin est très longue. Les compétences sexuelles par exemple, sans ou sous les effets de l’alcool, une vraie question existentielle…mais nous en reparlerons une prochaine fois.
mercredi 21 janvier 2009
Investissements espagnols: L’effet Zapatero
articles de l'économiste
· Croissance fulgurante dès 2004· Les rencontres commerciales hispano-marocaines se multiplient· Aide financière: 557 millions d’euros sur trois ans
LES entrepreneurs espagnols installés au Maroc jubilent. Et pour cause! Les relations économiques et commerciales entre le Maroc et l’Espagne «ont évolué très positivement depuis quelques années». C’est ce qu’ont déclaré des patrons lors d’une rencontre avec des journalistes espagnols à la Chambre de commerce espagnole à Casablanca. Selon de tous derniers chiffres officiels, cette amélioration des affaires est particulièrement due à l’arrivée de José Luis Rodriguez Zapatero au pouvoir en 2004. Ce lien de cause à effet paraît justifié. En effet, les investisseurs espagnols reconnaissent l’influence des différents gouvernements dans l’entente entre les deux pays. Certains d’entre eux pensent que la participation de l’Espagne à la guerre d’Irak a refroidi les relations commerciales alors que du côté marocain, on pense qu’il s’agirait davantage de la crise de l’île Leïla en 2002, période de gouvernance d’Aznar. Il est vrai que quelle qu’en soit la raison, cette année là n’a pas été très fructueuse. D’après les chiffres de l’Office des changes, les investissements espagnols se montaient alors seulement à 389 millions de dirhams. En 2006, ils grimpaient à 7,4 milliards de dirhams. En 2004, soit un an après l’élection du nouveau Premier ministre, le Maroc était déjà le onzième client de l’Espagne, absorbait 1,4% d’exportations totales espagnoles et 5,3% de la totalité des investissements ibériques destinés aux pays étrangers. D’autres chiffres viennent confirmer cette thèse. Le commerce bilatéral a atteint les 5 millions d’euros en 2006, soit plus de 55 millions de dirhams et les ventes au Maroc ont augmenté de 40%. Durant cette même année, l’Institut de commerce extérieur espagnol (ICEX) a déboursé 0,63 million d’euros, soit plus de 6 millions de dirhams pour sa promotion commerciale.
Cette année, l’enveloppe est de 1,5 million d’euros. Actuellement, l’Espagne est le second investisseur étranger au Maroc, juste après la France, avec pas moins de 600 entreprises tous secteurs et tailles confondus. Selon le ministère de l’Industrie et du Commerce espagnol, ces entreprises se divisent en deux groupes: un premier versé dans le commerce avec des intérêts dans le tourisme, l’énergie, l’agriculture et les télécommunications. Mais aussi la construction et l’agroalimentaire. Le second groupe inclut les entreprises qui investissent financièrement dans l’infrastructure, le tourisme, les services publics (tels que l’eau et l’électricité), l’énergie renouvelable, le transport et la pêche. D’après un rapport de l’ambassade d’Espagne, le Maroc est le pays d’Afrique qui a le plus capté d’investissements espagnols, considérant les nombreux projets dans les télécommunications, l’industrie du tabac, le tourisme et l’immobilier. Telefonica, Altadis, Fadesa, Alsa et Tecmed font en effet partie de ces groupes qui ont poussé leurs pions au Maroc. Selon l’Office des changes, le tourisme, l’immobilier et l’industrie marocaine sont les secteurs de prédilection des Espagnols avec une explosion des investissements de 354% entre 2004 et 2005 pour l’industrie. En 2002, les investissements dans le secteur industriel ne dépassaient pas les 7 millions de dollars, soit environ 54 millions de dirhams. En 2005 ils caracolaient à près de 80 millions de dollars! Encore une ascension fulgurante! Cette année-là, l’investissement total des Espagnols avait franchi la barre des 1,5 milliard de dirhams, un chiffre qui a triplé depuis 2004 où on comptabilisait 485 millions de dirhams. Beaucoup d’Espagnols, qui n’osaient pas investir en pays arabes, se précipitent aujourd’hui sur le marché marocain ou renforcent leur présence. Serait-ce une ruée vers l’or ? Dans le secteur bancaire, les grands établissements espagnols reconnaissent qu’ils ont particulièrement intérêt à s’agrandir au Maroc. La Caixa, déjà représentée, pense investir encore plus que son concurrent Santander dont l’intention serait d’augmenter sa participation dans Attijariwafa bank, déjà de 14,55%. Selon José Manuel Reyero, conseiller commercial et économique d’Espagne au Maroc, le Royaume est le huitième client de la péninsule ibérique et le troisième hors Union européenne. «Les relations économiques ne peuvent être meilleures. Il y a chaque jour un peu plus d’entrepreneurs espagnols qui s’intéressent à l’évolution de l’économie marocaine, c’est un climat d’affaires propice que nous espérons avoir avec d’autres pays».
Cet engouement est doublement partagé par les entreprises marocaines qui ont également décidé de s’exporter et plus concrètement en Espagne. L’implantation de la chaîne de vêtements marocaine Marwa illustre parfaitement cette tendance (cf. www.leconomiste.com; édition du 4 novembre 2007). Il faut dire que les rencontres et les activités hispano-marocaines se multiplient ces derniers temps. En octobre, le salon de l’immobilier dans le nord du Maroc avait mobilisé beaucoup d’entrepreneurs et investisseurs espagnols (cf. www.leconomiste.com; édition du 31 octobre 2007). D’ailleurs, dans ce même secteur, Fadesa vient de vendre au groupe marocain Addoha 50% de sa filiale marocaine pour 1,3 milliard de dirhams. L’appui du Maroc au forum méditerranéen du processus de Barcelone et au salon international de la logistique de la même ville avait également permis des rencontres d’entreprises des différents pays méditerranéens. Une autre rencontre de ce type entre le Maroc et l’Espagne est d’ailleurs prévue en 2008.
Dette: 385 millions de DH à convertir
UN plan intégral de développement du marché marocain est en cours d’application pour la période 2007-2009. Ce plan porte sur 567,4 millions d’euros (soit environ 6,5 milliards de dirhams). Un fonds d’aide au développement (FAD) a été enclenché avec à la clé plus de 150 millions d’euros en crédits mixtes. Un fonds d’étude de viabilité (FEV) sur la même période est doté de 3 millions d’euros. Cette ligne de financement est un instrument de politique commerciale qui a pour but l’internationalisation de l’entreprise espagnole, grâce à l’introduction d’ingénieries et de technologies dans les phases de préparation des projets dans un secteur d’un pays du tiers-monde. Pour la conversion de la dette en investissements et publics, un montant de 34 millions d’euros (385 millions de dirhams) est prévu entre 2007 et 2009. Ces aides ne sont pas «gratuites», elles permettent de faciliter aux Espagnols, l’accès à l’information du marché marocain, spécialement sur les nouvelles technologies. Mais également de former des professionnels en commerce extérieur, qui pourront facilement s’intégrer aux entreprises de manière à renforcer le processus d’internationalisation du Maroc. D’autres moyens non financiers sont aussi mis en œuvre pour promouvoir le commerce et l’image des entreprises espagnoles au Maroc (voir tableau). Une enveloppe de 3,9 millions d’euros est mobilisée entre 2007 et 2009. L’élimination des obstacles pour l’accès au marché marocain est également enclenchée grâce à l’amélioration de la sécurité juridique et économique ainsi que par la reconnaissance d’accords qui certifient la conformité des règlements marocain et espagnol. Des accords de formations bilatérales devraient voir le jour d’ici le début de l’année prochaine à travers le programme de Captation et de Formation des professionnels étrangers (POPEX). Enfin, en plus de l’implantation d’une plateforme informatique cette année, la publication d’un guide des affaires du Maroc est en cours de réalisation. Il est prévu des portails d’informations sur l’Espagne en français et en arabe afin de faciliter la communication entre le Royaume et la péninsule ibérique.
Vanessa PELLEGRIN
· Croissance fulgurante dès 2004· Les rencontres commerciales hispano-marocaines se multiplient· Aide financière: 557 millions d’euros sur trois ans
LES entrepreneurs espagnols installés au Maroc jubilent. Et pour cause! Les relations économiques et commerciales entre le Maroc et l’Espagne «ont évolué très positivement depuis quelques années». C’est ce qu’ont déclaré des patrons lors d’une rencontre avec des journalistes espagnols à la Chambre de commerce espagnole à Casablanca. Selon de tous derniers chiffres officiels, cette amélioration des affaires est particulièrement due à l’arrivée de José Luis Rodriguez Zapatero au pouvoir en 2004. Ce lien de cause à effet paraît justifié. En effet, les investisseurs espagnols reconnaissent l’influence des différents gouvernements dans l’entente entre les deux pays. Certains d’entre eux pensent que la participation de l’Espagne à la guerre d’Irak a refroidi les relations commerciales alors que du côté marocain, on pense qu’il s’agirait davantage de la crise de l’île Leïla en 2002, période de gouvernance d’Aznar. Il est vrai que quelle qu’en soit la raison, cette année là n’a pas été très fructueuse. D’après les chiffres de l’Office des changes, les investissements espagnols se montaient alors seulement à 389 millions de dirhams. En 2006, ils grimpaient à 7,4 milliards de dirhams. En 2004, soit un an après l’élection du nouveau Premier ministre, le Maroc était déjà le onzième client de l’Espagne, absorbait 1,4% d’exportations totales espagnoles et 5,3% de la totalité des investissements ibériques destinés aux pays étrangers. D’autres chiffres viennent confirmer cette thèse. Le commerce bilatéral a atteint les 5 millions d’euros en 2006, soit plus de 55 millions de dirhams et les ventes au Maroc ont augmenté de 40%. Durant cette même année, l’Institut de commerce extérieur espagnol (ICEX) a déboursé 0,63 million d’euros, soit plus de 6 millions de dirhams pour sa promotion commerciale.
Cette année, l’enveloppe est de 1,5 million d’euros. Actuellement, l’Espagne est le second investisseur étranger au Maroc, juste après la France, avec pas moins de 600 entreprises tous secteurs et tailles confondus. Selon le ministère de l’Industrie et du Commerce espagnol, ces entreprises se divisent en deux groupes: un premier versé dans le commerce avec des intérêts dans le tourisme, l’énergie, l’agriculture et les télécommunications. Mais aussi la construction et l’agroalimentaire. Le second groupe inclut les entreprises qui investissent financièrement dans l’infrastructure, le tourisme, les services publics (tels que l’eau et l’électricité), l’énergie renouvelable, le transport et la pêche. D’après un rapport de l’ambassade d’Espagne, le Maroc est le pays d’Afrique qui a le plus capté d’investissements espagnols, considérant les nombreux projets dans les télécommunications, l’industrie du tabac, le tourisme et l’immobilier. Telefonica, Altadis, Fadesa, Alsa et Tecmed font en effet partie de ces groupes qui ont poussé leurs pions au Maroc. Selon l’Office des changes, le tourisme, l’immobilier et l’industrie marocaine sont les secteurs de prédilection des Espagnols avec une explosion des investissements de 354% entre 2004 et 2005 pour l’industrie. En 2002, les investissements dans le secteur industriel ne dépassaient pas les 7 millions de dollars, soit environ 54 millions de dirhams. En 2005 ils caracolaient à près de 80 millions de dollars! Encore une ascension fulgurante! Cette année-là, l’investissement total des Espagnols avait franchi la barre des 1,5 milliard de dirhams, un chiffre qui a triplé depuis 2004 où on comptabilisait 485 millions de dirhams. Beaucoup d’Espagnols, qui n’osaient pas investir en pays arabes, se précipitent aujourd’hui sur le marché marocain ou renforcent leur présence. Serait-ce une ruée vers l’or ? Dans le secteur bancaire, les grands établissements espagnols reconnaissent qu’ils ont particulièrement intérêt à s’agrandir au Maroc. La Caixa, déjà représentée, pense investir encore plus que son concurrent Santander dont l’intention serait d’augmenter sa participation dans Attijariwafa bank, déjà de 14,55%. Selon José Manuel Reyero, conseiller commercial et économique d’Espagne au Maroc, le Royaume est le huitième client de la péninsule ibérique et le troisième hors Union européenne. «Les relations économiques ne peuvent être meilleures. Il y a chaque jour un peu plus d’entrepreneurs espagnols qui s’intéressent à l’évolution de l’économie marocaine, c’est un climat d’affaires propice que nous espérons avoir avec d’autres pays».
Cet engouement est doublement partagé par les entreprises marocaines qui ont également décidé de s’exporter et plus concrètement en Espagne. L’implantation de la chaîne de vêtements marocaine Marwa illustre parfaitement cette tendance (cf. www.leconomiste.com; édition du 4 novembre 2007). Il faut dire que les rencontres et les activités hispano-marocaines se multiplient ces derniers temps. En octobre, le salon de l’immobilier dans le nord du Maroc avait mobilisé beaucoup d’entrepreneurs et investisseurs espagnols (cf. www.leconomiste.com; édition du 31 octobre 2007). D’ailleurs, dans ce même secteur, Fadesa vient de vendre au groupe marocain Addoha 50% de sa filiale marocaine pour 1,3 milliard de dirhams. L’appui du Maroc au forum méditerranéen du processus de Barcelone et au salon international de la logistique de la même ville avait également permis des rencontres d’entreprises des différents pays méditerranéens. Une autre rencontre de ce type entre le Maroc et l’Espagne est d’ailleurs prévue en 2008.
Dette: 385 millions de DH à convertir
UN plan intégral de développement du marché marocain est en cours d’application pour la période 2007-2009. Ce plan porte sur 567,4 millions d’euros (soit environ 6,5 milliards de dirhams). Un fonds d’aide au développement (FAD) a été enclenché avec à la clé plus de 150 millions d’euros en crédits mixtes. Un fonds d’étude de viabilité (FEV) sur la même période est doté de 3 millions d’euros. Cette ligne de financement est un instrument de politique commerciale qui a pour but l’internationalisation de l’entreprise espagnole, grâce à l’introduction d’ingénieries et de technologies dans les phases de préparation des projets dans un secteur d’un pays du tiers-monde. Pour la conversion de la dette en investissements et publics, un montant de 34 millions d’euros (385 millions de dirhams) est prévu entre 2007 et 2009. Ces aides ne sont pas «gratuites», elles permettent de faciliter aux Espagnols, l’accès à l’information du marché marocain, spécialement sur les nouvelles technologies. Mais également de former des professionnels en commerce extérieur, qui pourront facilement s’intégrer aux entreprises de manière à renforcer le processus d’internationalisation du Maroc. D’autres moyens non financiers sont aussi mis en œuvre pour promouvoir le commerce et l’image des entreprises espagnoles au Maroc (voir tableau). Une enveloppe de 3,9 millions d’euros est mobilisée entre 2007 et 2009. L’élimination des obstacles pour l’accès au marché marocain est également enclenchée grâce à l’amélioration de la sécurité juridique et économique ainsi que par la reconnaissance d’accords qui certifient la conformité des règlements marocain et espagnol. Des accords de formations bilatérales devraient voir le jour d’ici le début de l’année prochaine à travers le programme de Captation et de Formation des professionnels étrangers (POPEX). Enfin, en plus de l’implantation d’une plateforme informatique cette année, la publication d’un guide des affaires du Maroc est en cours de réalisation. Il est prévu des portails d’informations sur l’Espagne en français et en arabe afin de faciliter la communication entre le Royaume et la péninsule ibérique.
Vanessa PELLEGRIN
Allocations chômage: Les Marocains premiers bénéficiaires en Espagne
articles de l'économiste
Ils concentrent un quart de l’enveloppe allant aux immigrés· Le chômage en hausse dans les services, la construction et l’agriculture ·
Climat économique ou réelle discrimination?Les Marocains sont les plus nombreux à toucher le chômage parmi toutes les populations immigrées en Espagne. Ils sont même en tête de liste d’après les tout derniers chiffres de l’Inem, le service public de l’emploi espagnol. Le ministère du Travail ibérique enregistrait, fin novembre, près de 200.000 étrangers en situation de chômage. Un chiffre en augmentation depuis l’année dernière. Depuis le mois d’octobre, on remarque que le nombre d’immigrés qui touchent des indemnités de chômage en Espagne, a augmenté de moitié jusqu’à atteindre 119.429 bénéficiaires. L’Inem débourse globalement 102 millions d’euros, soit 1,2 milliard de dirhams en prestations chômage pour les étrangers, soit 7,7% de l’enveloppe totale dédiée aux chômeurs inscrits en Espagne, toutes nationalités confondues. Sur les 102 millions d’euros, 27,3% sont destinés aux Marocains. Le reste est partagé principalement entre les Équatoriens, (11,5% des allocations), les Roumains (7,9%) et les Colombiens (7,2%). Les bénéficiaires étrangers extracommunautaires ont atteint le nombre de 89.517, soit 30% de plus qu’en 2006. En outre, les hommes étrangers sont plus nombreux que les femmes à toucher le chômage. Ils sont 109.032 contre 89.322 femmes, avec une croissance annuelle de 32,6 et de 12,8% respectivement. Les 25 ans et plus dépassent les 178.000 chômeurs, soit 8,1% de plus que l’année dernière. Les Marocains nés en Espagne sont plus nombreux à ne pas vouloir travailler que les Marocains immigrés, qui généralement se retrouvent sans emploi contre leur gré. Pour les différents secteurs d’activité, même constat. On observe une augmentation croissante dans les services avec 111.885 chômeurs immigrés dont 4,8% de Marocains, suivis par la construction avec 43.571 chômeurs étrangers, soit une augmentation de 57,5% par rapport à 2006. L’industrie subit aussi cette hausse du chômage mais se trouve moins touchée comparée à l’agriculture qui compte 9.078 chômeurs, dont 22,7% de Marocains enregistrés au ministère de l’Emploi. Les chiffres de la sécurité sociale permettent d’avoir une vision globale du chômage de cette catégorie de population dans les différents domaines d’activité, grâce au type de cotisation choisi par l’immigré. En effet, l’emploi des étrangers hors Union européenne est plus important dans l’agriculture et l’hôtellerie de manière générale et, par conséquent, les cotisations sont plus importantes. Cependant, les «autonomes» cotisent beaucoup moins, tout simplement parce que ce champ d’activité permet plus facilement de travailler «au black». Les Marocains sont très peu nombreux à faire partie de cette catégorie, contrairement aux Chinois.La Catalogne, la région de Madrid et l’Andalousie sont les régions les plus concernées par le phénomène. Logique lorsque l’on sait que la majorité des travailleurs y vivent et y travaillent (cf. notre édition du 19 octobre 2007 www.leconomiste.com). Le taux de chômage est en hausse pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le nombre de travailleurs immigrés ne cesse d’augmenter et beaucoup de secteurs ne peuvent absorber toute cette population additionnelle. Cette saturation du marché du travail espagnol s’est beaucoup fait ressentir en novembre dernier. Même s’il est vrai que beaucoup de Marocains ne trouvent pas d’emploi pour des raisons propres à l’évolution de l’économie espagnole, il subsiste néanmoins une discrimination à l’embauche. D’ailleurs, le compte rendu officiel du ministère le mentionne. Il arrive parfois que les employeurs prétextent cette saturation pour ne pas employer d’étrangers, souvent extracommunautaires. Les Marocains, et plus particulièrement les femmes marocaines, souffrent de cette situation.
Pour 149.800 femmes actives, 48.600 sont sans travail et à la recherche d’emploi.Malgré ces chiffres alarmants, l’évolution des travailleurs étrangers dans la péninsule ibérique a été plutôt positive selon le ministère de l’Emploi, même si, autre point, elle ne concerne que les secteurs où beaucoup d’Espagnols refusent de travailler et où la demande de main d’œuvre est importante. L’industrie, le commerce, la construction ou encore l’hôtellerie en font partie. Suite à la campagne de régularisation massive des sans-papiers décrétée par Zapatero, les emplois domestiques ont été régularisés et ont permis l’embauche de beaucoup d’étrangers. Cette croissance a été maintenue jusqu’à cette année. En 2005, ils étaient 76.148 employés de maison contre 250.022 en 2006. En 2007, ils ne représentaient plus que 183.174 personnes. Beaucoup d’étrangers, et particulièrement les femmes étrangères, ont effectivement profité de cette campagne de régularisation afin de pouvoir travailler dans d’autres domaines comme l’hôtellerie ou les services. Une «méthode» souvent adoptée par les immigrés et les Marocains d’Espagne pour trouver un travail meilleur. Une tentative plutôt difficile pour ces ressortissants dans un pays qui pratique beaucoup la discrimination.
La préoccupation majeure des Espagnols
Le chômage des immigrés et plus particulièrement des immigrés marocains n’enchante pas les Espagnols, surtout quand les chiffres sont en hausse! Accusés de «voler le pain des Espagnols» lorsqu’ils travaillent ou de «profiter du système» lorsqu’ils ne travaillent pas, les Marocains jouissent d’une très mauvaise réputation. D’après une enquête réalisée auprès du Congrès espagnol, avec, à l’appui, près de 3.000 questionnaires remplis par des Espagnols sur tout le pays, le chômage est leur préoccupation principale avec l’immigration, loin devant le terrorisme. Depuis le mois de septembre, date de la dernière enquête de ce type, où le chômage était également le sujet principal, le score du sondage a augmenté de 2,5 points concernant cette question.
Vanessa PELLEGRIN
Ils concentrent un quart de l’enveloppe allant aux immigrés· Le chômage en hausse dans les services, la construction et l’agriculture ·
Climat économique ou réelle discrimination?Les Marocains sont les plus nombreux à toucher le chômage parmi toutes les populations immigrées en Espagne. Ils sont même en tête de liste d’après les tout derniers chiffres de l’Inem, le service public de l’emploi espagnol. Le ministère du Travail ibérique enregistrait, fin novembre, près de 200.000 étrangers en situation de chômage. Un chiffre en augmentation depuis l’année dernière. Depuis le mois d’octobre, on remarque que le nombre d’immigrés qui touchent des indemnités de chômage en Espagne, a augmenté de moitié jusqu’à atteindre 119.429 bénéficiaires. L’Inem débourse globalement 102 millions d’euros, soit 1,2 milliard de dirhams en prestations chômage pour les étrangers, soit 7,7% de l’enveloppe totale dédiée aux chômeurs inscrits en Espagne, toutes nationalités confondues. Sur les 102 millions d’euros, 27,3% sont destinés aux Marocains. Le reste est partagé principalement entre les Équatoriens, (11,5% des allocations), les Roumains (7,9%) et les Colombiens (7,2%). Les bénéficiaires étrangers extracommunautaires ont atteint le nombre de 89.517, soit 30% de plus qu’en 2006. En outre, les hommes étrangers sont plus nombreux que les femmes à toucher le chômage. Ils sont 109.032 contre 89.322 femmes, avec une croissance annuelle de 32,6 et de 12,8% respectivement. Les 25 ans et plus dépassent les 178.000 chômeurs, soit 8,1% de plus que l’année dernière. Les Marocains nés en Espagne sont plus nombreux à ne pas vouloir travailler que les Marocains immigrés, qui généralement se retrouvent sans emploi contre leur gré. Pour les différents secteurs d’activité, même constat. On observe une augmentation croissante dans les services avec 111.885 chômeurs immigrés dont 4,8% de Marocains, suivis par la construction avec 43.571 chômeurs étrangers, soit une augmentation de 57,5% par rapport à 2006. L’industrie subit aussi cette hausse du chômage mais se trouve moins touchée comparée à l’agriculture qui compte 9.078 chômeurs, dont 22,7% de Marocains enregistrés au ministère de l’Emploi. Les chiffres de la sécurité sociale permettent d’avoir une vision globale du chômage de cette catégorie de population dans les différents domaines d’activité, grâce au type de cotisation choisi par l’immigré. En effet, l’emploi des étrangers hors Union européenne est plus important dans l’agriculture et l’hôtellerie de manière générale et, par conséquent, les cotisations sont plus importantes. Cependant, les «autonomes» cotisent beaucoup moins, tout simplement parce que ce champ d’activité permet plus facilement de travailler «au black». Les Marocains sont très peu nombreux à faire partie de cette catégorie, contrairement aux Chinois.La Catalogne, la région de Madrid et l’Andalousie sont les régions les plus concernées par le phénomène. Logique lorsque l’on sait que la majorité des travailleurs y vivent et y travaillent (cf. notre édition du 19 octobre 2007 www.leconomiste.com). Le taux de chômage est en hausse pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le nombre de travailleurs immigrés ne cesse d’augmenter et beaucoup de secteurs ne peuvent absorber toute cette population additionnelle. Cette saturation du marché du travail espagnol s’est beaucoup fait ressentir en novembre dernier. Même s’il est vrai que beaucoup de Marocains ne trouvent pas d’emploi pour des raisons propres à l’évolution de l’économie espagnole, il subsiste néanmoins une discrimination à l’embauche. D’ailleurs, le compte rendu officiel du ministère le mentionne. Il arrive parfois que les employeurs prétextent cette saturation pour ne pas employer d’étrangers, souvent extracommunautaires. Les Marocains, et plus particulièrement les femmes marocaines, souffrent de cette situation.
Pour 149.800 femmes actives, 48.600 sont sans travail et à la recherche d’emploi.Malgré ces chiffres alarmants, l’évolution des travailleurs étrangers dans la péninsule ibérique a été plutôt positive selon le ministère de l’Emploi, même si, autre point, elle ne concerne que les secteurs où beaucoup d’Espagnols refusent de travailler et où la demande de main d’œuvre est importante. L’industrie, le commerce, la construction ou encore l’hôtellerie en font partie. Suite à la campagne de régularisation massive des sans-papiers décrétée par Zapatero, les emplois domestiques ont été régularisés et ont permis l’embauche de beaucoup d’étrangers. Cette croissance a été maintenue jusqu’à cette année. En 2005, ils étaient 76.148 employés de maison contre 250.022 en 2006. En 2007, ils ne représentaient plus que 183.174 personnes. Beaucoup d’étrangers, et particulièrement les femmes étrangères, ont effectivement profité de cette campagne de régularisation afin de pouvoir travailler dans d’autres domaines comme l’hôtellerie ou les services. Une «méthode» souvent adoptée par les immigrés et les Marocains d’Espagne pour trouver un travail meilleur. Une tentative plutôt difficile pour ces ressortissants dans un pays qui pratique beaucoup la discrimination.
La préoccupation majeure des Espagnols
Le chômage des immigrés et plus particulièrement des immigrés marocains n’enchante pas les Espagnols, surtout quand les chiffres sont en hausse! Accusés de «voler le pain des Espagnols» lorsqu’ils travaillent ou de «profiter du système» lorsqu’ils ne travaillent pas, les Marocains jouissent d’une très mauvaise réputation. D’après une enquête réalisée auprès du Congrès espagnol, avec, à l’appui, près de 3.000 questionnaires remplis par des Espagnols sur tout le pays, le chômage est leur préoccupation principale avec l’immigration, loin devant le terrorisme. Depuis le mois de septembre, date de la dernière enquête de ce type, où le chômage était également le sujet principal, le score du sondage a augmenté de 2,5 points concernant cette question.
Vanessa PELLEGRIN
maroc blog awards 2008
article de l'économiste datant du 27 décembre 2007, sur le phénomène des blogs
Maroc Blog Awards 2008: And the winner is…
· Les premiers résultats doivent tomber ce jeudi· Remise des prix à Casablanca en février · Plus de 120 participations, 450 nominations et 200 blogs citésAvis à tous les bloggers marocains! Vous pouvez consulter dès ce jeudi les premiers résultats du Maroc Blog Awards 2008, le concours virtuel qui décernera aux candidats le prix du meilleur blog de l’année 2007. Dix-sept bloggers marocains y gagneront dix-sept prix dans dix-sept catégories. Une large palette dressée par les organisateurs de l’événement, qui ne sont autres que les membres du team Blogotour de 2007, Younès Quassimi, Ahmed Chegaoui et Mehdi Reghai. Le choix des participants ainsi que des lauréats a été ouvert au grand public et s’est fait directement sur le site officiel du Maroc Blog Awards (www.marocblogawards.com). Les votes sont garantis par les créateurs de l’évènement, qui ont promis une totale impartialité. D’ailleurs, 5% des candidatures n’ont pas été validées pour cause de fraude, mail non valide ou participation répétée. Les règles de cette cyber compétition sont avant tout basées sur les ‘‘awards’’ les plus connus sur Internet, de manière à rendre l’événement plus fiable et le faire gagner en importance et crédibilité. Cette première édition compte déjà, à l’heure où nous mettons sous presse, plus de 120 participations, 450 nominations ainsi que plus de 200 blogs cités. Mais aussi des sponsors dans la presse, tel que le magazine Exit. Afin de toucher un public plus large et de pousser à la participations de tous les «cyber écrivains», des versions anglaise et arabe du site officiel de l’organisation, ont été mises en ligne.Selon les organisateurs du concours, la concurrence aura été rude pour les groupes concernant le meilleur blog Humoristique et le meilleur Écrit. D’autres, au contraire, ont manqué de candidats. Il s’agit, notamment, des catégories Artistique et Podcast. Le prix du Meilleur blog de l’année, des meilleurs blogs Politique IT, etc., font partie des genres les plus sollicités. Ces trophées seront décernés à Casablanca en février prochain aux bloggers les plus influents de la blogosphère. Après des débuts difficiles, les organisateurs sont rassurés de voir qu’un grand nombre d’internautes se sont prêtés au jeu. Des sites Internet de chat et de rencontres, tel que Facebook, ont permis de faciliter la diffusion des informations sur la compétition. Une compétition qui a pour but ultime la reconnaissance d’un nouveau moyen d’information et de communication. En effet, on peut recenser dans la blogosphère marocaine, plus de 40.000 blogs, soit le double depuis le début de l’année, tous classés par section (Politique, Société, Médias, TIC.. ). Parmi ces écrits virtuels, on peut facilement reconnaître les «cyber stars» comme par exemple, le «citoyenhmida», «larbi», «ossama» et bien d’autres encore, qui participent évidemment au concours. Certains même suivent les médias en leur fournissant des informations complémentaires sur des sujets qu’ils n’auraient pas assez développé. Ce phénomène a tellement pris d’ampleur que les organisateurs pensent à créer un slogan afin de développer «l’esprit blog». On ne devrait pas tarder à voir des slogans du type «Blog, express yourself!» ou encore «blog me, I’m famous» sur certains t-shirts. Plus qu’un moyen d’expression, il s’agit là d’une sorte de nouveau journalisme.
Les 17 catégories de blog
Meilleur blog Marocain 2008, meilleur Écrit, meilleur Rookie (ou Nouveau blog), meilleur blog Ado, meilleure Action Solidaire, meilleur blog Collaboratif, meilleur blog Thématique, meilleur blog Politique, meilleur blog IT, meilleur blog Linguistique, meilleur blog en Arabe, meilleur Design de blog, meilleur Photoblog, meilleur blog Musique, meilleur blog Artistique, meilleur blog Humoristique, meilleur Podcast.
L’effet Facebook
Plus qu’un blog, plus qu’un site de rencontre, Facebook est un véritable site Internet ultra-développé qui regroupe tous les genres et les moyens de communication. On recense plus de 42 millions d’inscrits, tous pays confondus, dont une large proportion de femmes. Même les acteurs et les politiques du monde entier ont compris l’ampleur du phénomène: beaucoup d’entre eux ont décidé d’y adhérer pour gagner en notoriété, connaitre l’opinion de la «rue», ou encore «booster» un électorat. Vous pouvez avoir Monica Belluci, Bertrand Delanöe, maire de Paris, Ségolène Royal, candidate malheureuse à la présidence française, le président du gouvernement espagnol Zapatero comme «amis», et leur laisser le commentaire de votre choix. Ils peuvent vous répondre, même s’ils ne le font pas personnellement. Les politiques marocains seront-ils contaminés?
Vanessa PELLEGRIN
Maroc Blog Awards 2008: And the winner is…
· Les premiers résultats doivent tomber ce jeudi· Remise des prix à Casablanca en février · Plus de 120 participations, 450 nominations et 200 blogs citésAvis à tous les bloggers marocains! Vous pouvez consulter dès ce jeudi les premiers résultats du Maroc Blog Awards 2008, le concours virtuel qui décernera aux candidats le prix du meilleur blog de l’année 2007. Dix-sept bloggers marocains y gagneront dix-sept prix dans dix-sept catégories. Une large palette dressée par les organisateurs de l’événement, qui ne sont autres que les membres du team Blogotour de 2007, Younès Quassimi, Ahmed Chegaoui et Mehdi Reghai. Le choix des participants ainsi que des lauréats a été ouvert au grand public et s’est fait directement sur le site officiel du Maroc Blog Awards (www.marocblogawards.com). Les votes sont garantis par les créateurs de l’évènement, qui ont promis une totale impartialité. D’ailleurs, 5% des candidatures n’ont pas été validées pour cause de fraude, mail non valide ou participation répétée. Les règles de cette cyber compétition sont avant tout basées sur les ‘‘awards’’ les plus connus sur Internet, de manière à rendre l’événement plus fiable et le faire gagner en importance et crédibilité. Cette première édition compte déjà, à l’heure où nous mettons sous presse, plus de 120 participations, 450 nominations ainsi que plus de 200 blogs cités. Mais aussi des sponsors dans la presse, tel que le magazine Exit. Afin de toucher un public plus large et de pousser à la participations de tous les «cyber écrivains», des versions anglaise et arabe du site officiel de l’organisation, ont été mises en ligne.Selon les organisateurs du concours, la concurrence aura été rude pour les groupes concernant le meilleur blog Humoristique et le meilleur Écrit. D’autres, au contraire, ont manqué de candidats. Il s’agit, notamment, des catégories Artistique et Podcast. Le prix du Meilleur blog de l’année, des meilleurs blogs Politique IT, etc., font partie des genres les plus sollicités. Ces trophées seront décernés à Casablanca en février prochain aux bloggers les plus influents de la blogosphère. Après des débuts difficiles, les organisateurs sont rassurés de voir qu’un grand nombre d’internautes se sont prêtés au jeu. Des sites Internet de chat et de rencontres, tel que Facebook, ont permis de faciliter la diffusion des informations sur la compétition. Une compétition qui a pour but ultime la reconnaissance d’un nouveau moyen d’information et de communication. En effet, on peut recenser dans la blogosphère marocaine, plus de 40.000 blogs, soit le double depuis le début de l’année, tous classés par section (Politique, Société, Médias, TIC.. ). Parmi ces écrits virtuels, on peut facilement reconnaître les «cyber stars» comme par exemple, le «citoyenhmida», «larbi», «ossama» et bien d’autres encore, qui participent évidemment au concours. Certains même suivent les médias en leur fournissant des informations complémentaires sur des sujets qu’ils n’auraient pas assez développé. Ce phénomène a tellement pris d’ampleur que les organisateurs pensent à créer un slogan afin de développer «l’esprit blog». On ne devrait pas tarder à voir des slogans du type «Blog, express yourself!» ou encore «blog me, I’m famous» sur certains t-shirts. Plus qu’un moyen d’expression, il s’agit là d’une sorte de nouveau journalisme.
Les 17 catégories de blog
Meilleur blog Marocain 2008, meilleur Écrit, meilleur Rookie (ou Nouveau blog), meilleur blog Ado, meilleure Action Solidaire, meilleur blog Collaboratif, meilleur blog Thématique, meilleur blog Politique, meilleur blog IT, meilleur blog Linguistique, meilleur blog en Arabe, meilleur Design de blog, meilleur Photoblog, meilleur blog Musique, meilleur blog Artistique, meilleur blog Humoristique, meilleur Podcast.
L’effet Facebook
Plus qu’un blog, plus qu’un site de rencontre, Facebook est un véritable site Internet ultra-développé qui regroupe tous les genres et les moyens de communication. On recense plus de 42 millions d’inscrits, tous pays confondus, dont une large proportion de femmes. Même les acteurs et les politiques du monde entier ont compris l’ampleur du phénomène: beaucoup d’entre eux ont décidé d’y adhérer pour gagner en notoriété, connaitre l’opinion de la «rue», ou encore «booster» un électorat. Vous pouvez avoir Monica Belluci, Bertrand Delanöe, maire de Paris, Ségolène Royal, candidate malheureuse à la présidence française, le président du gouvernement espagnol Zapatero comme «amis», et leur laisser le commentaire de votre choix. Ils peuvent vous répondre, même s’ils ne le font pas personnellement. Les politiques marocains seront-ils contaminés?
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