jeudi 12 novembre 2009

commerciale ou esclave?


J'ai envie de vous faire partager une expérience amusante, ma première et unique expérience en tant que commerciale à Londres.


Tout a commencé un beau matin ( nuageux avec quelques rayons de soleil), où je me suis dit que je devais arrêter de faire la fête et de commencer à travailler. Évidemment, avec mon anglais approximatif, j'avais d'ors et déjà renoncé à travailler dans les médias ici, un job de réceptionniste, de vendeuse ou de barmaid aurait fait l'affaire. Voila donc que j'envoie des CV...sans mentir, j'en ai peut être envoyé un millier en l'espace d'un mois et user trois paires de bottes à force de crapahuter dans les rues de cette immense ville. Sans Succès.


Et puis un autre beau matin, je reçois un mail: " Chère Mlle Pellegrin, nous avons le plaisir de vous informer que vous êtes sélectionnée parmi les nombreux candidats qui ont postulé à notre offre et nous vous donnons rendez vous jeudi à 10h pour un premier entretien."

Mon moral qui était au plus bas remonte en flèche...Enfin une opportunité! Je me précipite donc pour répondre au rendez vous.


Jeudi arrive, je suis en tailleur, avec mes jolies et toutes nouvelles chaussures à talons, je respire la classe et je suis confiante. Après 30 min de métro où je suis collée contre la porte, tellement il y a de monde, j'arrive enfin devant le fameux bulding. Et la je me dis que je n'ai jamais postulé à ce job...


Je grimpe les escaliers, je sonne. Une jolie indienne m'ouvre, le sourire aux lèvres, apparemment très heureuse de me connaître et de mettre un nom ( qu'elle connaissait déjà) sur un visage. " Vous êtes Vanessa? enchantée, veuillez prendre place je vous prie"

l'ambiance est incroyable: musique house à fond, des gens en costards défilent, se saluent, rigolent...cela donne envie.


Je remplis le dossier: nom, prénom, date de naissance, CV, casier judiciaire, précédents employeur...je regarde autour de moi, les postulants sont jeunes, entre 20 et 30 ans...seul mon voisin, un chinois, parait avoir la quarantaine. On nous convoque, nous rentrons dans une petite salle, le chinois, une autre fille et moi même. Une autre jeune femme, nous salue et commence à nous poser des questions. Je me défend bien, cela n'est pas la première fois que je passe un entretien d'embauche. Après 15 minutes elle demande à la fille de la suivre et nous laisse seuls pendant 5 min. Elle revient et nous annonce que nous sommes sélectionnés pour le deuxième entretien dans deux heures. Nous sommes contents mais nous ne savons toujours pour quel poste nous sommes sélectionnés.


Deux heures plus tard, nous passons le second entretien avec succès et nous avons donc droit à notre première sortie sur le terrain. On me balade avec une Ukrainienne, très bavarde et speed, elle me donne le vertige. Nous rejoignons l'équipe, tous se tapent dans la main pour se saluer se motiver. Et là, enfin, le mystère s'élucide enfin: ces joyeux fanfarons font du porte à porte pour vendre des assurances médicales privées. Pendant donc une heure, je vois des portes se fermer, ou claquer violemment sous notre nez, je vois cette jolie ukrainienne bavarde et donner le vertige aux clients potentiels qui n'ont juste envie que d'une seule chose: qu'elle se barre!

Commençant à comprendre l'arnaque, je demande quand même combien cela est payé, elle me répond entre 150 et 500 livres par vente, un fait confirmé par les autres vendeurs qui pratiquent ce sport depuis plus d'un an pour certains. Je lui demande s'il y a un fixe, elle me répond que oui. Un fixe de 1000 livres quand même. Sans compter tous les avantages comme celui de pouvoir monter sa boite, passer directeur, être promu rapidement etc...


Dans ma petite tête je me dis: " 1000 livres c'est bien assez pour moi même si je ne vend rien, j'aurais au moins ça plus une expérience dans une entreprise britannique sur mon CV...Why not?"


Retour au bureau, je suis embauchée..youpi !et je suis payée pour la formation d'une semaine ne plus, et vu mon parcours, je ne ferais que quelques mois en bas de l'échelle, histoire de faire comme tout le monde...la mentalité à l'anglosaxone: commencer très bas pour finir très haut...ce n'est pas si mal que ça finalement.


Premier jour de formation. L'Indienne qui m'avait accueillit avec un si joli sourire ne se souvient plus de moi comme par hasard, elle est d'ailleurs nettement moins aimable. Je suis en compagnie d'un abruti édenté, d'une jeune fille voilée, et d'une jeune fille paumée. Fort heureusement, pour moi, la jeune fille voilée est très sympathique et intelligente. Le prof est là, et commence à nous sortir son baratin. " Vous êtes les meilleurs! vous êtes des gagnants c'est pour cela que vous avez été sélectionnés! maintenant n'oubliez pas que vous devez travailler dur et réussir le test final pour être définitivement admis au sein de notre équipe." La pression monte, certains commencent à paniquer...pourtant rien de plus facile: de l'apprentissage par coeur et une répétition des techniques d'intimidation des clients. A chaque refus sa réponse, à chaque question sa réponse. En résume, j'ai appris à emmerder les consommateurs pendant une semaine.


Pourtant, les refus persistent malgré ces techniques révolutionnaires. J'ose le dire au prof qui me tue du regard :" pourquoi es tu là alors si tu n'y crois pas?" bonne question...je lui répond: "il ne suffit pas d'y croire, j'ai vraiment l'impression qu'on les embête quand on toque à leur porte, même vos meilleurs vendeurs sont confrontés à ce genre de problème." Il sait que j'ai fait mouche car tout le monde le regarde.


Il me déteste...


" Tu ne les ennuieras que si jamais tu pars avec cette idée dans la tête! tu ne viens pas seulement pour leur vendre quelque chose mais tu es aussi là pour garantir leur sécurité! quand j'ai vendu à quelqu'un une assurance, je me sens en accord avec moi même car je sais que sa famille et lui même sont protégés. j'ai fait mon devoir." Ben voyons...


Le baratin fonctionne, je me tais mais je deviens de plus en plus sceptique, je n'y crois vraiment pas. Comment gagner autant d'argent par jour? il faut parler à 80 personnes par jour selon lui c'est tout, entre 14H et 2OH.


Le jour du test arrive, l'abruti échoue, comme c'était prévu sauf que 5 min après le résultat et après avoir obtenu les réponses, il a le droit de le repasser le jour même et, forcément, il s'en tire avec un super score. La jeune voilée commence à me dire qu'ils se fichent peut être de nous, je lui ai dit que ce n'était qu'une confirmation de ce que je pensais.


Mardi, premier jour de travail, l'indienne nous zappe, plus besoin de faire semblant avec les nouveaux esclaves, ni d'épater la galerie. J'arrive en tailleur, mais sans talons cette fois, pas question de marcher des heures et de sacrifier mes pieds. Nous allons dans la grande salle où sont réunis tous les commerciaux avec le Big Boss. Ce dernier joue le grand jeu, il hurle, saute de joie, communique sa bonne humeur. Forcément, il est au bureau toute la journée, donne des ordres et se gave pendant que ces pions maigrissent à vue d'oeil.


" Comment ça va tout le monde???!!!!" " Bien chef!!!" répondent les gentils soldats en coeur. Il parle d'une compétition et de gagnants, je demande à mlle bavarde qui n'a pas arrêté de me saouler depuis deux heures: " oh c'est une promo pour tous ceux qui ont réalisé les meilleurs ventes!" le nom des gagnants est communiqué..explosion de joie dans la salle, et que je te tape dans la main et que je t'embrasse et que je jubile...cette mascarade a lieu tous les matins. Pour me rassurer je pense aux 1000 livres par mois et à mon besoin d'argent qui devient vital. Surtout que depuis une semaine, je paye ma bouffe et mon transport.


Sur le terrain, je suis sous les ordres d'un jeune indien avec qui je sympathise, il me dit la vérité: " je ne vais pas te mentir, tu vas bosser sur pour gagner trois fois que dalle, ça arrive et ça arrive souvent, si je suis la c'est à cause de la crise et que j'ai pas eu le choix." je lui parle des 1000 livres et des 300 livres de la formation, il me regarde avec des grands yeux: " Tu as mal compris, le fixe c'est pour les gradés, toi tu gagnes des commissions ou tu ne gagne rien. Quant aux 300 livres, il faut que fasses deux ventes pour les toucher, sans compter que si un de tes clients annulent, tu dois rembourser la boîte. Mais t'inquiètes après une semaine, tu vendras. l'ukrainienne se ramasse vraiment 500 livres par semaine quand c'est une mauvaise semaine"


Ma première journée s'achève avec amertume, il est 22h, j'ai marché toute la journée dans le froid, j'ai eu plus de Cinquante refus, parfois des insultes, dépensé 1O livres par jour depuis plus d'une semaine et je dois encore pointer au bureau et on ne m'a rien dit de tout ça, je suis furieuse et fatiguée. Arrivée au Bureau, avec ma tronche de déterrée, le boss ose me demander si ça va. Je lui répond que difficilement vu les conditions. Je lui déballe tout, il me sort un baratin de commercial, encore un qui me fait dire que demain sera mon dernier jour. Afin de booster mon entrain, il me refile à l'ukrainienne pour la journée...je me dis que je vais vraiment les quitter le lendemain.


23h, j'erre dans les rues de Londres pour rentrer chez moi, je pleure comme un bébé, je n'arrive pas à m'arrêter. Je me demande pourquoi j'ai quitté le Maroc, ma vie, mon boulot et ma dignité. Je rentre épuisée et m'enlise dans un sommeil sans rêves.


Lendemain, 10h, il faut y aller. Dans le métro, je suis comme tous ces gens qui font la gueule et qui n'aiment pas leur vie, je croise ma collègue voilée, elle aussi fait la gueule. Elle me raconte que sa journée d'hier était horrible. Elle ne savait à quel point celle qui allait se dérouler allait être pire.


12h, nous sommes dans la grande salle, le Big boss arrive: " Comment ça va tout le monde?!!!!" " bien chef!!!!!" " prêts pour la bataille?" ' oui chef!!!" cri de guerre, tapotement de main, embrassades et sourires, surtout sourire. La je souris moi aussi car je me dis que c'est ma dernière journée. Je deviens cynique.


Deux heures après, la folle de l'Est commence à déblatérer son discours, j'ai envie de l'étrangler, comme dans Ali Mac Beal. Arrivés sur le terrain, au fin fond de Londres, il pleut. il tombe des cordes. Elle n'a pas de parapluie, moi si. Mais ça n'a pas l'air de l'affecter, elle court d'une porte à l'autre, elle sourit, saoule les clients, qui je ne sais comment la laisse rentrer pendant que moi malgré ma bonne volonté, je ne reçois que des portes qui claquent. Je suis trempée, j'ai mal aux pieds, j'ai froid. Me voyant comme ça, une gentille dame, d'origine pakistanaise me fait entrer, elle m'offre du thé et des gâteaux, je me rend compte que j'ai faim et que je ne mange qu'un sandwich merdique par jour depuis 1 semaine. Je lui parle de mon produit, elle est intéressée mais ne sait pas si elle peut se l'offrir. Je dois en aviser la folle car elle est ma boss et que je ne suis d'apprentie. La femme me parle de sa vie, j'aime discuter avec elle, j'aime discuter avec les gens mais pas leur vendre quoique ce soit, je respecte leurs problèmes financiers, je n'aime pas pousser...une piètre commerciale en somme.


La folle arrive. Elle s'installe, baratine. Le femme explique qu'elle ne peut pas se payer quoique ce soit, la folle insiste, la femme est agacée et je le vois sur son visage. La folle finit par renoncer et la femme me dit que je peux revenir quand je veux et qu'elle m'aime bien. Sauf que je n'ai toujours pas d'argent. l'ukrainienne me dit que c'est encourageant. "tu es rentrée dans 3 maisons aujourd'hui, bientôt tu vas vendre j'en suis sûre!" J'avais beau lui expliquer que c'était mon métier, communiquer avec les gens mais cette dinde n'a jamais compris que j'étais journaliste. Elle s'en fichait complètement d'ailleurs.


22h, nous nous retrouvons tous à la station de train avec le big boss qui avait fait le déplacement sur le terrain, histoire de montrer qu'il était passé par là lui aussi, et pour nous redonner du courage. Hélas, je ne suis pas anglaise, je vois juste que je n'ai pas d'argent, que je suis fatiguée et que je déteste que je fais. Et que je vais tomber malade à force.


Nous rentrons au bureau, la folle est contente de moi, moi je suis contente car je vais partir. Ma décision est prise. En fait elle était prise depuis le moment où je m'étais abritée sous le perron d'une maison après 4 heures de marche non stop car il pleuvait à torrent. " Tu vas mieux qu'hier Vanessa" me dit le boss " oh oui monsieur parce que...je vous quitte" stupéfaction dans la salle: " ce n''est pas pour moi, voici votre badge, ce fut une expérience intéressante mais amplement suffisante" je rend mon badge, mon PHD, tout et je franchis la porte, le sourire aux lèvres. Cette nuit là, j'avais l'impression de voler, j'ai appelé mon colloc et nous sommes partis célébrer ma démission. Comme le dirais la Pub du Loto: AUREVOIR AREVOIR PREEEESIDEEENNNNTTT AUREVOIR!!!


mardi 10 novembre 2009

Ces Marocains qui ont réussi à Londres



Youssef Lahlou, portfolio manager chez Silk Invest


Entre Londres, Dubaï, Le Caire et surtout Casablanca, Youssef Lahlou, portfolio manager, travaille, depuis un peu plus d’un an, en tant que détaché pour Silk Invest, «la route de la soie», une société londonienne d’investissements, dont les cibles majeures sont les entreprises cotées en Bourse dans les pays d’Afrique et du Moyen-Orient. Après des études aux Etats-Unis et à Londres, ainsi qu’une expérience professionnelle de 3 ans au Maroc, il nous raconte son étonnant parcours, parfois difficile, mais qui, néanmoins, lui en aura beaucoup appris. Après un premier cycle universitaire en Finance et en commerce international aux Etats-Unis, plus précisément en Arizona, Youssef Lahlou s’envole pour Londres en 2004, sur les conseils avisés d’un de ses professeurs.


Accepté à la LSE, London School of Economics and Political Science, il y passe un an, le temps de finir son master. En 2005, il décide de rentrer au Maroc, faute de pouvoir bénéficier des avantages de la nouvelle loi de 2006, autorisant les étrangers à chercher un emploi un an après leurs études. Il intègre alors une société de Bourse marocaine où il passe 3 ans. Une expérience intéressante et laborieuse selon lui: «Je ne connaissais pas la mentalité marocaine au travail. On m’avait conseillé de rentrer car le Maroc se développait au niveau des investissements, néanmoins, en interne, l’évolution était relative». La réadaptation est donc difficile.Toutefois, après 3 ans dans ce milieu, Youssef Lahlou admet avoir beaucoup appris et ne regrette pas pour autant cette expérience, car c’est grâce à elle qu’il a intégré Silk Invest, un an après. Ce fut un pur concours de circonstances.


La rencontre avec Bekkali, un Néerlandais d’origine marocaine et ancien directeur de Fortis, qui cherchait des contacts pour des opportunités d’investissement au Maroc, sera décisive. Il lui propose de travailler pour sa société Silk Invest quelques mois plus tard en tant que détaché au Maroc. La société, fondée en plein temps de crise, avait peu de chances de percer. Concurrent direct d’autres fonds d’investissements tels que ceux de Morgan Stanley et d’UBS, l’entreprise a choisi pour stratégie de recruter des gestionnaires de fonds indépendants et connaisseurs de leur marché respectif dans leur pays d’origine en Afrique et au Moyen-Orient, afin de suivre l’évolution de ces marchés sur place. Une tactique originale qui leur a valu de nombreuses distinctions l’année dernière telles que le Best African Investor ou encore le Best African Fund à New York et en Turquie. Depuis son succès, la firme a d’ores et déjà développé d’autres fonds d’investissements tels que l’obligataire et prévoit un quatrième fonds-capital risque dédié à l’agroalimentaire pour le premier semestre 2010, au plus grand bonheur de Youssef Lahlou. «J’ai l’avantage de collaborer avec des étrangers au sein d’un pays que j’aime malgré ses imperfections. II est déjà sur la bonne voie, mais il faut avant toute chose réduire le nombre de formalités administratives pour ouvrir une société au Maroc ou pour y investir. En Tunisie, le délai des formalités est de quelques jours, alors que chez nous il est de plusieurs mois, ce qui décourage certains investisseurs. Nos voisins sont un peu plus en avance sur cet aspect, mais je reste confiant en l’avenir de notre pays».

Londres et le FSA, un gage de fiabilité


MONTER une entreprise en temps de crise n’est pas ce qui est de plus facile. Afin de résoudre ce problème et offrir un gage de fiabilité et de qualité aux investisseurs, les partenaires de Youssef Lahlou ont décidé de créer Silk Invest à Londres pour obtenir l’autorisation du FSA (Financial Services Authority). Cette mention légale, obligatoire, permet de protéger les intérêts des consommateurs et d’éviter les escroqueries ou les erreurs potentielles des entrepreneurs. Les consommateurs peuvent être assurés qu’ils ont affaire à des entreprises où le traitement équitable des clients est au cœur de la culture d’entreprise.

mercredi 23 septembre 2009

au fait...

je tiens à m'excuser pour mon ortographe mais il m'arrive très souvent d'utiliser un clavier anglais qui ne possède donc pas d'accents :)

lundi 10 août 2009

Le monde laboral marocain : les vraies lacunes

Il est vrai que j'ai quelque peu delaisse mon blog au profit de ceux des autres depuis quelques temps. Neanmoins, mon experience sur Casawaves m'a appris a quel point l'interconnectivite etait importante dans mon metier...j'ai donc le plaisir d'annoncer a mes lecteurs que je reviens sur le Web afin d'apporter quelques idees, impressions ou voir meme quelques enquetes sur notre societe et notre quotidien.



J'ai quitte le Maroc defnitivement depuis plus de deux mois pour Londres. Non pas que je meprise mon pays d'enfance mais j'avoue avoir ete lasse par le manque de rigueur et de regles de notre cher monde laboral marocain. En sonmne, trop de belles paroles et pas assez de choses concretes, ce qui, quand vous etes professionnel, vous mine à chaque instant. Un article dans Telquel datant du mois dernier, decrivait d'ailleurs avec justesse, le quotidien des salaries marocains et des etrangers vivant au Maroc: les reclamations repetees et injustifiees pour obtenir sa paye, toujours en retard, les reclamations pour se faire rembourser ses notes de frais ou se faire payer ses factures, l'arrogance de certains patrons vis a vis de leur employes et enfin (mais surtout!) le manque de directives claires et precises qui vous conduisent juste a la catastrophe.



C'est notre lot a tous: banquiers, financiers, journalistes, restaurateurs....toutes les professions sont gangrenees par ce que la presse nomme, le "manque de competences". En realite, ce ne sont pas les competences qui manquent mais nous avons, helas trop tendance a les perdres ou a les sous evaluer. Pas etonnant que la majorite des marocains et des etrangers vivant au Maroc veuillent travailler chez les etrangers, qui ont la reputation d'etre plus fiables et plus rigoureux, meme si evidemment, cela est loin d'etre une generalite.

D'ailleurs, juste avant mon départ, j'ai eu uen terrible confrontation avec un de mes ex patrons, qui était français, et qui n'a pas désiré me payer...pire encore ce dernier a même osé me traiter de prostituée sur le net alors que le nombre de gens qu'il a déçu sont nombreux, cela est très facile à prouver.



Cependant, nous devons reconnaitre, et nous ne pouvons que nous en prendre qu'a nous meme, que la majorite des etrangers qui vivent sur notre sol, meme que pour des questions financieres, instaurent des regles et payent leurs employes comnme ils le feraient en Europe. Meme la plus basique des entreprises geree par un europeen etablit des contrats de travail et paye la CNSS. Nombreuses sont les grandes societes marocaines qui ne respectent pas les lois et les droits de leurs employes. On en arrive même à créer des complots pour obtenir ce que l'on doit avoir, exercer une pression quotidienne sur vos patrons et même vous mettre en colere!
Lassée donc de toute cette agitation, j'ai pris mon envol pour Londres, une ville difficile mais qui me donnera sans doute de grandes opportunités et beaucoup d'inspiration pour écrire prochainement...

samedi 28 février 2009

mon point de vue sur la censure économique


Voici une interview que m'a le Réseau de la presse arabe (Arab Press Network) à l'Association Mondiale des Journaux (World Association of Newspapers) à Paris, suite à mon article sur la censure économique.



WAN: Dans votre article, on retient que les objectifs mercantiles des journaux conduisent les chefs de rédaction à privilégier des informations « commerciales » ou d'annonceurs, au détriment d'une information dite de « qualité »: Tous les journaux sont-ils concernés (presse politique, presse technique ou spécialisée, et presse grand public)?


Je crois en effet que cela concerne tous les journaux qui sont financés par la publicité, de manière directe et indirecte. Il ne s'agit pas forcément de privilégier les informations commerciales au détriment des autres informations, la "désinformation" se fait beaucoup plus subtilement. il existe plusieurs possibilités: Ou l'on désire remercier l'annonceur et dans ce cas là, on lui accordera une interview, un article ect. qui peut passer avant un sujet "plus important", ou bien on priviligera un annonceur plutôt qu'un autre parce que ce dernier est plus rentable, ou bien et cela arrive souvent aussi, un sujet commercial peut purement et simplement remplacer un sujet d'intérêt général ( famine, épidémie en Afrique) car on estime que celui-ci n'est pas assez vendeur. Quoiqu'il en soit, les journaux pratiquent cette méthode plus ou moins fréquemment et portent atteinte indéniablement à la qualité de l'information mais surtout à notre métier.


WAN: N'y a-t-il pas un cercle vicieux entre la baisse de qualité voire de véracité de l'information et la baisse du nombre de lecteurs ? Que constatez-vous au Maroc ? les lecteurs se plaignent-ils ?


Je ne crois pas que les lecteurs soient moins nombreux, je pense même que la grande majorité ne se doute même pas que la publicité peut être une forme de censure. Pour eux, la censure reste avant tout politique, elle n'est pas économique. Maintenant il est vrai que nombreux sont les journalistes, lassés de ces directives, qui font leur travail sans y mettre du leur. A moins d'être un journaliste économique, devenir commercial quand on a envie de parler de sujets politiques ou sociaux n'est pas très plaisant, et ce n'est d'ailleurs pas notre rôle. Il faut savoir que beaucoup ne se déplacent plus sur le terrain. Ils préférent envoyer des questionnaires et retranscrire l'information telle qu'elle a été transmise et en oubliyant même parfois de vérifier leurs sources. Ce mécanisme de fonctionnement peut en effet avoir des repercussions sur des sujets politiques ou sociaux, car hélas, la procédure pour obtenir des informations est la même. Néanmoins, il faut souligner que dans la majorité des cas, ce manque de rigueur n'est pas due au journalistes, qui pour la plupart veulent faire leur travail correctement, mais à leur direction, qui n'ont pas envie de leur donner les moyens physiques et financiers pour travailler. On préférera qu'ils consulent les agences de presse plutôt que des les envoyer sur place, par souci d'économie. Enfin, il faut savoir qu'au Maroc, la plupart des journalistes sont sous payés, ce qui je crois aussi ne les incite pas à s'investir davantage dans leur métier.


WAN: L'essor de l'information sur le net n'est-il pas une opportunité pour les journalistes marocains pour échapper cette pression négative ?


Malheureusement, comme je l'ai dit dans mon article, cela ne concerne pas seulement le Maroc. Le monde entier est géré pour faire du profit. Et je ne crois pas que le net soit un moyen pour y échapper même si pour l' heure, cela reste une solution très envisageable pour ces personnes. Grâce aux blogs, on peut en effet s'exprimer plus librement mais tout dépend jusqu'à quel point. Il faut savoir que les journalistes qui ont témoignés pour moi l'ont fait anonymement car ils savent qu'afficher leurs idées ou raconter ce qui se passe dans leurs rédactions peut conduire à un licenciement voir à une sorte d'"excommunication" du métier. Et vous savez comme moi, qu'il est très facile de retraser quelqu'un sur internet.


WAN: Comment les journaux internationaux (ou ce qui est appelé les modèles internationaux) ont selon vous réussit à garder leur objectivité ?


Les journaux internationaux ne sont pas plus objectifs que les autres. C'est une illusion. Vous avez des journaux de droite et des journaux de gauche qui vous donneront un point de vue libre mais qui dit point de vue, dit subjectivité. être totalement objectif est très difficile presque impossible. Le monde occidental jouit d'une liberté d'expression qui leur permet plus de manoeuvres c'est tout. Et même si l'économie a aussi un poids considérable dans leur quotidien, ils ont encore conservés leur étiquette de journaliste car ils ont les moyens de couvrir les évènements comme il se doit. On fait la différence entre journaliste, RP, et commercial, qui ont chacuns des rôles bien définis. Maintenant, selon certains confrères européens, la publicité leur fait aussi de l'ombre. Beaucoup m'ont dit qu'ils ne pouvaient parler en mal d'une grande entreprise même si elle était "fautive" dans une affaire à cause des conséquences économiques que cela pouvait engendrer. Ce sont des gens qui ont énormément de pouvoir qui peuvent ruiner la réputation d'un journal ou les traduires en justice. Et bien des fois, le jeu n'en vaut pas la chandelle. Maintenant il existe aussi des rédactions comme Arte qui ont réalisé et diffusé un documentaire polémique sur Mosento, principal créateur d'OGM. Un véritable risque pour la journaliste et sa rédaction lorsqu'on connait le pouvoir de cette entreprise dans le monde.


WAN: Vous évoquez « l'épidémie » pour aborder la désillusion de nombreux journalistes. Comment la soigner ?


Comme je le disais précedemment, il faudrait déjà considérer les journalistes comme tels, définir leur rôle, les laisser travailler et leur en donner les moyens, et mieux les rémunérer (au Maroc en tout cas). Les journalistes ne sont pas des bureaucrates, et nous avons trop tendance à le penser.
WAN: Quelle est la raison de cette situation actuelle ? (Comment est-elle venue à ce degré au Maroc ? Est-ce que c'est un nouveau phénomène ?
Nous vivons une ère de capitalisme sauvage. Loin de moi de tenir des discours pro marxistes, je pense que notre époque nous a fait oublier toutes les valeurs essentielles afin de focaliser sur une seule chose: le profit. Toutes les guerres sont déclanchées dans un but économique, chaque action ou relation que nous développons a rarement un but non lucratif. Si nous suivons cette logique, je ne vois pas pourquoi le journalisme échapperait à la règle, que cela soit ici ou ailleurs. Les vrais journaux libres sont ceux qui s'autofinancent et qui ont une connaissance du droit irreprochable afin de réagir face à toutes les situations. Car les pressions qu'ils subissent de toute part en découragerait plus d'un! Au Maroc, nous commencons seulement à profiter d'une relative liberté d'expression, il faut du temps pour que les choses soient clairement établies et définies. Créer un journal "libre" ne peut être d'actualité dans ces conditions, il faut encore plusieurs générations avant de pouvoir prétendre au statut d'un journal international et encore plus pour être totalement libre de nos actes et de nos paroles.



idées déco


Litzie Gozlan, décoratrice d’intérieur de formation, a décidé il y a un an, de monter une petite entreprise de décoration florale. En partenariat avec Orchid Tours, elle peut, pour toutes les occasions, composer des bouquets originaux avec toutes sortes de fleurs et de matières, telles que du tissu, des rubans, des fruits, des pétales séchées, de la peinture et même des paillètes ! Des créations originales qui ont été repérées depuis la soirée Absolut pears au Murano de Marrakech en avril 2008.

« La culture de la fleur donne beaucoup plus de « classe » à un évènement »

Vanessa Pellegrin : D’où t’es venue l’idée de te lancer dans la composition florale ?

Litzie Gozlan : J’ai toujours aimé travailler dans la décoration, assortir les couleurs, les détails, créer une harmonie dans les lieux où j’allais. Avec les fleurs on peut créer beaucoup d’ambiance aussi et comme c’est encore un outil très peu exploité au Maroc, je me suis dit qu’il y avait un créneau et je me suis lancée. La fleur n’est pas encore entrée dans la culture, elle reste le parent pauvre de la décoration. On ne trouve jamais de bouquets originaux et lorsqu’on offre des fleurs à quelqu’un ici, l’emballage est vraiment loin d’être exceptionnel, ce qui gâche un peu la symbolique de ce cadeau à mon sens. Du coup, les particuliers ne sont pas ceux que je vise en premier lieu. Comme on ne l’utilise pas suffisamment lors des évènements, j’ai voulu montrer que l’on peut présenter ce produit différemment et qu’avec des fleurs on peut faire une vraie décoration, avec une vraie thématique. Elles font parties prenantes d’un projet.

V.P : Quelles soirées (ou évènements) peut-on envisager avec des fleurs ?

L.G : Tout peut être envisagé. Une soirée privée d’anniversaire, un mariage, une saint valentin, un lancement de produit…vraiment tout est possible avec un peu d’imagination.

V.P : Quelles sont les matières que tu utilises ?

L.G : On peut utiliser toutes sortes de matières pour habiller la fleur en elle-même. De la corde, des rubans…on peut aussi habiller les vases pour qu’ils fassent moins traditionnels ou qu’ils puissent permettre de mettre le bouquet en valeur. J’utilise généralement pour ça, de la peinture en bombe brillante, dorée ou argentée. On peut aussi changer les couleurs des feuilles des fleurs…tout est possible selon le concept, les coloris et le désir du client. Il faut juste regarder le projet et s’y greffer.

V.P : Ton partenariat avec Orchid Tours est il une manière plus efficace de toucher le monde de l’évènementiel ?

L.G : Tout à fait, car pour changer les mentalités et faire aimer cette nouveauté, il faut d’abord la faire connaître au plus grand nombre. Orchid Tours a compris que la culture de la fleur donnait beaucoup plus de « classe » à un évènement. Nous échangeons nos prestations dans une optique gagnant-gagnant et cela marche plutôt bien pour nous ainsi, en particulier sur Marrakech, où le brassage culturel a permis de lancer beaucoup de nouveautés qui ont été très bien acceptées. A Casablanca, les gens ne voient pas encore l’intérêt de dépenser de l’argent dans des fleurs. Ce qui est vraiment dommage et surprenant à la fois pour une grande ville. Car quand on assiste à un évènement « fleuri » si on peut le dire ainsi, on se dit que finalement ce n’est pas si mal et que la fleur y a toute sa place.

V.P : Où te contacter ?

L.G : Vous pouvez me joindre via Orchid Tours ou directement sur mon téléphone au 060 55 69 38

Ce que les femmes de vous…et qu’elles n’oseront jamais vous dire.


…Sur la drague


Les femmes sont compliquées, s’énervent pour un rien, parlent à demi mots…bref les hommes ne les comprennent pas. C’est connu. Les femmes non plus, surtout dans certains cas comme la drague. Il existe de multiples moyens de séduire une fille. Pourtant, on a parfois l’impression que l’on emploie toujours les mêmes méthodes : Celles qui ne marchent jamais. Depuis la nuit des temps, certaines techniques de drague ont montré leur inefficacité, voir leur échec total et définitif. Pourtant, elles continuent d’être utilisées, à croire que les hommes de cette planète et, en particulier les hommes marocains, sont retardés mentaux ou masochistes. Peut être, et nous ne le savions pas, qu’il existe un concours national du plus grand ramassage de « râteaux », (la concurrence va être rude !) dans ce cas là, ceci explique cela, mais autrement, comment peut on décemment accepter de se faire rejeter par la gente féminine systématiquement et de ne jamais se remettre en question ?


Les hommes pensent faire des pieds et des mains, qu’ils sont des « boss » à tous les niveaux et surtout super attentionnés vis-à-vis de l’élue de leur cœur, ou de leur nuit.
Malheureusement dans la plupart des cas ils ont tout faux. Et généralement, le premier conflit rime avec la première rencontre, celle où ces mâles dominant, parfumés au Givenchy, tentent de séduire LA fille. Les situations changent, le contexte aussi mais le résultat reste toujours le même : loin de Hitch expert en séduction, ils s’apparentent plus à l’hippopotame Moto Moto de Madagascar 2 : démarche de camionneur, sourire colgate (enfin ca dépend des cas) ou niais, cheveux gominés par une tonne de gel, parfum suave presqu’écœurant, et parfois le petit plus : un petit clin d’œil coquin qui veut tout dire !…sans compter l’extraordinaire discours qui peut parfois sortir de leurs bouches, variant entre un « salut gazelle », « on s’est déjà vu ? », « tu es bonne » ( très classe, très fin a la zmagria, je me demande d’ailleurs si un mec sur cette terre a déjà emballé une fille grâce à cette formidable phrase) ou encore « tu es toujours aussi belle » ( si si je vous assure) ou encore un « tu es homosexuelle ou quoi ? » quand on ose dénigré cet animal préhistorique tout droit sorti de sa caverne.


Il existe également des versions inédites du genre (et je le tient d’une amie) « tu ne le sais pas encore mais je suis footballeur professionnel et demain je sors dans le journal »(…euh oui et ?) ou bien « je veux apprendre le français » (pour les françaises évidemment mais je crois que ceux là font plutôt allusion à un autre style de langue).
Il existe aussi des originaux tout aussi pitoyables : un type, gentleman en apparence qui trompe son monde. Car, si les femmes marocaines mordent facilement à cet hameçon, sachez que le poisson en question fini par les saouler allègrement grâce à leur égo démesuré et leurs paroles égocentriques qui se résument à « regardez comme je suis riche et beau ». Un autre type d’original, « l’australopithèque » de Gad Elmaleh : un homos sapiens sapiens alcoolisé qui tente d’engager une discussion des plus philosophiques dans un lieu insolite, et qui de temps en temps, s’appui sur nous, pauvre filles, pour ne pas tomber. Ca donne généralement ça : un groupe de filles dansent sur la piste. Elles voient à des kilomètres cet échantillon d’être humain qui va essayer de tenter sa chance. Malheureusement le pauvre diable n’a aucune chance et ne le sait pas encore. Avec sa démarche de Don juan légèrement titubant, il est si prévisible, qu’il va, sans aucun doute, s’y prendre comme un manche. Et ca ne loupe pas ! La pauvre fille, (généralement la plus pompette de la troupe), se retrouve à être la victime de cet alcoolique chronique qui l’abreuve de discours sans queues ni têtes. « Tu sais dans la vie il faut respecter les filles, même quand on leur fait des câlins il faut que cela soit des câlins de respect… » okkkkkkk !!!!!
Dans les pubs pour la boisson, ils devraient spécifier, à mon sens, en plus de « l’abus d’alcool peut nuire à votre santé », « L’abus d’alcool peut également vous tuer votre avenir sentimental ou votre réputation. » Cela serait sans doute beaucoup plus efficace.
Nous pouvons aussi nous confronter à des cas plus exhaustifs. Prenons une petite jeune femme aux attributs généreux qui marche dans la rue. Deux fois sur quatre, cela donne les scenarios suivants :


Scenario 1 : Un jeune homme allure Casanegra (et rien d’un casanova) voit la jeune fille arriver. Il attend que son regard croise le sien (ce qui ne se produit jamais car la fille en question a déjà aperçu l’hurluberlu et regarde le sol avec anxiété, en pensant que ses pieds lui permettront d’oublier cette fâcheuse rencontre). Après avoir lâché le traditionnel «salut ma belle », il décide de la suivre un peu pour demander son numéro de téléphone. La fille prise de panique presse le pas. 2 issues possibles : insultes ou violence physique de la part d’un ange gardien généralement bodybuildé que connait très très bien la fille.
Scenario 2 : Toujours dans la rue. Sauf que le grand et stupide méchant loup est en voiture (généralement en super cabriolet pour la frime) et muni de sa rolex or, argent, diamants et rubis, qu’il laisse volontairement à la vue de tous, bien en dehors de la fenêtre, il aborde le petit chaperon rouge, qui aussi prise de panique, l’insulte et essaye de se réfugier dans une ruelle en sens interdit.
Scenario 3 : En boîte. Un mec pas trop mal nous aborde, il est plutôt gentil, poli etc. mais hélas pour lui, il ne vous intéresse pas. Sentant que le vent tourne, l’être, offusqué par aussi peu d’intérêt à son égard, s’en prend à votre amie puis à l’amie de votre amie…enfin à tout ce qui ressemble à une femme de près ou de loin. Rien de pire pour une « femelle » que de la faire sentir qu’elle n’a rien d’original ni d’unique. Ce qui est encore plus bête, c’est de penser que la solidarité féminine n’existe pas.


Et la liste de ces maladresses est désespéramment longue !!! En tout cas un averti en vaut mieux que deux : Si les femmes vous répondent que c’est leur enterrement de vie de jeune fille, qu’elles préfèrent les filles, qu’elles ont un petit ami (qui n’est pas la), sachez que dans trois quart des cas cela est faux et que vous vous y êtes très mal pris. Sachez aussi que celles qui se disent pas intéressées le sont vraiment et qu’il faut arrêter d’insister, sachez également que pour draguer, il faut être coriace toute la soirée et éviter l’alcool à outrance…tout un art !
Beaucoup de filles ont une théorie, une caricature dramatique, en pourcentage, sur leur vie et sur leurs chances de trouver quelqu’un de bien. Il en résulte ceci :
70% des hommes sont des « tocards » inenvisageables même pour passer un bon moment. 10% sont des hommes qui nous attire mais qui eux ne sont pas attirés par nous car ils sont ou déjà pris ou, ils nous trouvent moche ou pas intéressante (pour les intellos). 15% sont des hommes merveilleux mais qui hélas, résument leur vie à Métro-boulot- dodo et, comme il n’y pas de métro dans ce pays, cela se résume à taxi rouge ou blanc-boulot-dodo. Enfin, 5% des hommes sont potentiellement les hommes de notre vie mais encore faut-il qu’ils aient le même âge que nous ou très peu d’écart (nous pouvons parfois aller jusqu’à une fourchette de 20 ans quand même !!), qu’ils soient posés avec un travail stable (avec la conjoncture actuelle, ceci est relatif) et qu’ils nous traitent comme des princesses…ce qui ramène ce chiffre de départ à une statistique inférieure au 1%. De quoi se suicider.


Il est grand temps de changer la donne, mais la liste des catastrophes naturellement propres au genre masculin est très longue. Les compétences sexuelles par exemple, sans ou sous les effets de l’alcool, une vraie question existentielle…mais nous en reparlerons une prochaine fois.